john mingam.
Méthode SFT

RÉFÉRENTIEL SFT · VERSION 4.0 · 2026

STRUCTURE · FLOW · TRUST

SFT Framework v4.0 : référentiel canonique des 30 critères

Un cadre propriétaire de diagnostic publié intégralement, critère par critère et preuve par preuve.

Structure10
Flow10
Trust10

Objet du référentiel

SFT organise l'évaluation d'une entité numérique autour de trois piliers : Structure pour la lisibilité technique et sémantique, Flow pour la cohérence et la circulation, Trust pour la validation externe vérifiable.

Chaque pilier contient 10 critères. La sortie principale est un profil tridimensionnel Structure, Flow et Trust, pas un score composite isolé.

Échelle d'évaluation

PlageSignification
0 à 3Absent, incohérent ou très déficient
4 à 6Présent mais incomplet ou partiellement maîtrisé
7 à 8Cohérent, maîtrisé et vérifiable
9 à 10Très solide, documenté et validé par plusieurs preuves ou outils externes

Règle absolue : toute note supérieure à 0 doit être associée à une observation ou une preuve identifiable.

S

Structure

Lisibilité technique et sémantique de l'entité · 10 critères

S1Graphe Entity JSON-LD / Schema.org

DéfinitionPrésence, cohérence et lisibilité des données structurées décrivant l'entité principale et ses relations.

Pourquoi ce critère existeMesure la capacité du site à exprimer explicitement les personnes, organisations, produits, œuvres ou autres entités qu'il représente.

Comment l'évaluerPrésence d'un graphe JSON-LD pertinent, validité syntaxique, cohérence avec le contenu visible, relations entre entités principales.

Exemples de preuvesBlocs application/ld+json, types Schema.org pertinents, identifiants stables, relations Person/Organization/Product/Book/Event.

LimitesLa présence de Schema.org ne prouve ni l'autorité ni la confiance — ce critère mesure la lisibilité structurée, pas la reconnaissance externe.

S2Complétude des propriétés d'identité

DéfinitionPrésence et cohérence des propriétés essentielles permettant de comprendre l'entité.

Pourquoi ce critère existeUne entité insuffisamment décrite peut rester ambiguë même si le balisage technique est valide.

Comment l'évaluerIdentifier les propriétés essentielles au type d'entité, vérifier leur présence et leur cohérence avec le contenu visible, contrôler les valeurs manquantes ou contradictoires.

Exemples de preuvesNom, description, URL officielle, auteur ou publisher, activité, localisation si pertinente, propriétés métier nécessaires.

LimitesLa complétude dépend du type d'entité — une grille unique ne peut pas exiger les mêmes propriétés d'une personne, d'une entreprise, d'un livre ou d'un produit.

S3Identifiants et relations sameAs

DéfinitionCapacité du site à déclarer des identifiants externes stables et des relations cohérentes vers les représentations officielles de l'entité.

Pourquoi ce critère existeLes identifiants permettent de relier plusieurs représentations d'une même entité.

Comment l'évaluerVérifier les propriétés sameAs, la validité des URL, leur correspondance réelle avec l'entité, supprimer les identifiants obsolètes ou contradictoires.

Exemples de preuvesProfils officiels, identifiants de bases externes, pages sociales maîtrisées, relations vers des référentiels externes.

LimitesUn lien sameAs est une déclaration émise par le site — il ne constitue pas, à lui seul, une validation indépendante.

S4Canonicalisation et indexabilité

DéfinitionCapacité des moteurs à identifier la version canonique d'un contenu et à accéder aux URL importantes.

Pourquoi ce critère existeDoublons, boucles de redirection ou instructions contradictoires peuvent fragmenter la représentation d'une entité.

Comment l'évaluerContrôler les balises canonical, robots.txt et meta robots, détecter les duplications, contrôler les chaînes de redirection, vérifier l'indexabilité des pages stratégiques.

Exemples de preuvesCanonical correct, URL indexable, sitemap cohérent, absence de duplication non maîtrisée.

LimitesL'indexabilité déclarative ne garantit pas l'indexation effective.

S5Hiérarchie HTML et structure sémantique

DéfinitionOrganisation logique des titres, sections, métadonnées et blocs de contenu.

Pourquoi ce critère existeUne hiérarchie claire facilite la compréhension du sujet principal et des relations entre sous-thèmes.

Comment l'évaluerVérifier le H1 principal, la progression H2/H3, la cohérence des titres, l'organisation des sections, les métadonnées principales.

Exemples de preuvesTitres descriptifs, sections structurées, hiérarchie cohérente, métadonnées alignées avec le contenu.

LimitesUne structure HTML correcte n'est pas une preuve de qualité éditoriale ou d'autorité.

S6Graphe interne et relations entité-entité

DéfinitionManière dont le site relie ses entités, pages, contenus, offres, auteurs, produits ou projets.

Pourquoi ce critère existeLe modèle SFT considère le réseau sémantique interne comme une représentation logique des relations entre les éléments de l'écosystème.

Comment l'évaluerCartographier les relations internes, vérifier les pages orphelines, les liens entre entités, la logique des clusters et pages pivots.

Exemples de preuvesPerson → Organization, Organization → Product, auteur → article, sujet → étude, page pilier → sous-contenus.

LimitesLe maillage interne est une représentation contrôlée par l'entité elle-même — il ne constitue pas une validation externe.

S7Accessibilité crawler et rendu

DéfinitionCapacité des moteurs et agents techniques à accéder au contenu principal et à le rendre correctement.

Pourquoi ce critère existeUne information non accessible ou mal rendue ne peut pas être interprétée correctement.

Comment l'évaluerContrôler robots.txt et sitemap.xml, vérifier SSR/CSR lorsque pertinent, l'accès au contenu principal, détecter les ressources critiques bloquées.

Exemples de preuvesRendu serveur ou final accessible, absence de blocage critique, HTML principal exploitable, sitemap lisible.

LimitesL'accessibilité technique ne garantit pas qu'un moteur utilisera ou valorisera l'information.

S8Cohérence des métadonnées machine

DéfinitionAlignement entre les métadonnées techniques utilisées par différentes plateformes.

Pourquoi ce critère existeDes métadonnées contradictoires peuvent produire plusieurs représentations d'un même contenu ou d'une même entité.

Comment l'évaluerComparer title, description, Open Graph et métadonnées sociales, vérifier leur cohérence avec le contenu visible, contrôler images et noms associés.

Exemples de preuvesOpen Graph, Twitter/X Card, meta standard, données structurées, sitemap.

LimitesCes métadonnées sont des signaux déclaratifs — elles n'apportent pas de preuve externe.

S9Performance et accessibilité multi-device

DéfinitionLe contenu reste-t-il accessible, stable et utilisable sur les principaux environnements de consultation.

Pourquoi ce critère existeUne expérience technique dégradée peut réduire l'accès réel au contenu et compliquer son exploitation.

Comment l'évaluerTester mobile et desktop, vérifier la stabilité visuelle, le temps d'accès au contenu principal, identifier les erreurs techniques majeures.

Exemples de preuvesCore Web Vitals, Lighthouse, compatibilité responsive, absence d'erreurs bloquantes.

LimitesLa performance technique n'est pas une mesure de compréhension sémantique à elle seule.

S10Provenance, auteur et publisher

DéfinitionL'origine d'un contenu et l'entité responsable de sa publication sont-elles clairement identifiables.

Pourquoi ce critère existeUne information dont l'auteur, l'éditeur ou la provenance sont flous est plus difficile à rattacher à une entité stable.

Comment l'évaluerIdentifier l'auteur et le publisher, vérifier les pages auteur, les relations entre auteur/organisation/contenu, la cohérence des noms et identifiants.

Exemples de preuvesPage auteur, bio, author, publisher, mentions éditoriales, informations légales de publication.

LimitesUne provenance clairement déclarée ne signifie pas que l'auteur est reconnu ou crédible par des tiers.

F

Flow

Cohérence et circulation de l'identité, du sens et des relations · 10 critères

F1Cohérence identité / NAP cross-plateforme

DéfinitionStabilité de l'identité et des informations fondamentales de l'entité entre ses différentes présences numériques.

Pourquoi ce critère existeFlow mesure la continuité — des attributs contradictoires entre plateformes fragmentent l'identité.

Comment l'évaluerComparer nom, adresse, activité, bio et attributs principaux, identifier les variations inutiles, distinguer variations légitimes et incohérences.

Exemples de preuvesSite officiel, profils sociaux, annuaires, fiches locales, profils professionnels.

LimitesToutes les entités n'ont pas de NAP au sens local — pour une personne, un média ou une marque globale, l'évaluation porte surtout sur les attributs d'identité pertinents.

F2Cohérence narrative et positionnement

DéfinitionL'entité maintient-elle un positionnement, une expertise et un récit compatibles d'un canal à l'autre.

Pourquoi ce critère existeLe Flow historique mesure la cohérence narrative et contextuelle.

Comment l'évaluerComparer bios, pages About, profils et contenus, vérifier les domaines d'expertise revendiqués, détecter les contradictions de positionnement.

Exemples de preuvesBio du site, LinkedIn, profils sociaux, interviews, pages auteur.

LimitesLa cohérence narrative ne doit pas être confondue avec l'uniformité mot pour mot — une adaptation au canal est normale.

F3Alignement multi-canaux

DéfinitionConvergence entre le site, les réseaux sociaux, les médias et les autres supports de l'entité.

Pourquoi ce critère existeUne entité doit rester reconnaissable lorsqu'elle circule entre plusieurs environnements.

Comment l'évaluerComparer les messages centraux, vérifier les liens entre plateformes, les éléments d'identité, les thématiques communes.

Exemples de preuvesSite ↔ LinkedIn, site ↔ YouTube, site ↔ presse, profils ↔ publications.

LimitesL'alignement ne signifie pas que chaque plateforme doit publier les mêmes contenus.

F4Couverture et continuité thématique

DéfinitionLes contenus forment-ils un ensemble thématique cohérent autour des domaines associés à l'entité.

Pourquoi ce critère existeUn corpus trop dispersé ou contradictoire affaiblit la continuité sémantique.

Comment l'évaluerCartographier les grands thèmes, vérifier les clusters, identifier les sujets isolés, vérifier la cohérence entre expertise déclarée et contenus publiés.

Exemples de preuvesClusters éditoriaux, séries de contenus, pages piliers, catégories cohérentes.

LimitesLa diversité éditoriale n'est pas automatiquement négative — l'évaluation dépend de la relation entre les sujets et l'identité centrale.

F5Maillage interne et circulation sémantique

DéfinitionLes contenus et entités sont-ils reliés par des parcours internes cohérents.

Pourquoi ce critère existeFlow désigne également la circulation de l'information et du sens.

Comment l'évaluerAnalyser les liens internes, identifier les pages orphelines, vérifier la pertinence contextuelle des liens et les chemins entre preuves, contenus et offres.

Exemples de preuvesLiens contextuels, breadcrumbs, pages hubs, recommandations éditoriales pertinentes.

LimitesLe nombre brut de liens n'est pas un indicateur suffisant de qualité.

F6Connexions cross-plateforme et graphe relationnel

DéfinitionContinuité des relations entre l'entité et ses représentations, partenaires, projets ou autres entités associées.

Pourquoi ce critère existeLe Flow doit permettre de suivre l'entité au-delà de son site principal.

Comment l'évaluerCartographier les plateformes, vérifier les liens réciproques pertinents, les relations avec projets/marques/partenaires, la cohérence des identifiants.

Exemples de preuvesProfils liés, partenariats, pages auteur externes, projets officiels, collaborations documentées.

LimitesUne relation déclarée par l'entité n'a pas la même valeur qu'une relation confirmée par un tiers.

F7Continuité éditoriale et temporelle

DéfinitionStabilité de la présence éditoriale et absence de ruptures majeures de positionnement.

Pourquoi ce critère existeLe Flow historique inclut la régularité de publication et la cohérence temporelle.

Comment l'évaluerObserver la fréquence de publication, vérifier les longues périodes d'inactivité, analyser les changements de positionnement, la cohérence chronologique.

Exemples de preuvesHistorique éditorial, dates de publication et de modification, archives.

LimitesLa fréquence seule ne constitue pas un signal de qualité — une faible fréquence peut être cohérente pour certains types d'entités.

F8Cohérence linguistique et internationale

DéfinitionL'identité et le positionnement restent-ils cohérents entre langues, pays ou versions régionales.

Pourquoi ce critère existeUne même entité ne doit pas devenir contradictoire lorsqu'elle est représentée dans plusieurs marchés.

Comment l'évaluerComparer noms, bios et descriptions, vérifier hreflang lorsque pertinent, contrôler les variantes de marque et traductions de concepts clés.

Exemples de preuvesVersions FR/EN, sites régionaux, profils internationaux, hreflang.

LimitesLes adaptations culturelles et commerciales sont légitimes — l'objectif est la cohérence d'identité, pas l'uniformité éditoriale.

F9Cohérence contextuelle des contenus

DéfinitionChaque contenu reste-t-il compatible avec l'environnement sémantique général de l'entité.

Pourquoi ce critère existeLe corpus R&D associe Flow à la cohérence contextuelle et au lien thématique entre contenus.

Comment l'évaluerComparer sujets, terminologie et positionnement, identifier les contenus fortement dissonants, vérifier la relation avec les clusters principaux.

Exemples de preuvesVocabulaire, sujets, catégories, liens sémantiques, relations entre pages.

LimitesUn contenu exploratoire ou adjacent n'est pas nécessairement incohérent s'il est correctement contextualisé.

F10Parcours, navigation et continuité UX

DéfinitionCapacité d'un utilisateur ou d'un agent à suivre un parcours logique entre identité, expertise, preuves et actions.

Pourquoi ce critère existeLa circulation du sens dépend également des chemins de navigation.

Comment l'évaluerTester les parcours principaux, vérifier la navigation, contrôler les liens entre preuve/contenu/offre, identifier les impasses.

Exemples de preuvesNavigation principale, breadcrumbs, CTA contextuels, pages connexes, architecture des catégories.

LimitesCe n'est pas un score UX général — il se limite à la continuité informationnelle liée à l'entité.

T

Trust

Validation externe, indépendante et vérifiable · 10 critères

T1Citations éditoriales indépendantes

DéfinitionPrésence de l'entité dans des contenus éditoriaux publiés par des tiers indépendants.

Pourquoi ce critère existeTrust mesure la validation externe, pas l'auto-déclaration.

Comment l'évaluerIdentifier les mentions tierces, vérifier l'indépendance de la source, la pertinence de la citation, l'accessibilité de la preuve.

Exemples de preuvesArticles, interviews, citations média, analyses sectorielles, publications éditoriales.

LimitesUne mention n'est pas nécessairement positive, pertinente ou crédible — la qualité de la source doit être évaluée.

T2Références officielles et institutionnelles

DéfinitionL'entité apparaît-elle dans des sources officielles, institutionnelles ou professionnelles vérifiables.

Pourquoi ce critère existeCertaines affirmations sont plus solides lorsqu'elles peuvent être confirmées par un registre ou une institution.

Comment l'évaluerIdentifier les registres pertinents, vérifier la concordance des données, la date et le statut de la référence.

Exemples de preuvesRegistres publics, institutions, organismes de certification, bases professionnelles, catalogues officiels.

LimitesLa présence dans un registre prouve généralement une information précise, pas la qualité globale de l'entité.

T3Citations et backlinks d'autorité

DéfinitionLiens et citations provenant de sources externes reconnues et thématiquement pertinentes.

Pourquoi ce critère existeLe corpus R&D inclut les liens d'autorité parmi les signaux externes de Trust.

Comment l'évaluerIdentifier les domaines référents, examiner la pertinence thématique, distinguer mentions éditoriales et liens artificiels, vérifier le contexte du lien.

Exemples de preuvesMédias reconnus, sites institutionnels, publications académiques, organisations sectorielles.

LimitesLes métriques tierces de type DR, DA ou Trust Flow sont des proxys propriétaires, pas des mesures officielles de confiance d'un moteur.

T4Wikidata et bases de connaissance externes

DéfinitionPrésence et qualité de l'entité dans Wikidata ou d'autres bases de connaissance externes pertinentes.

Pourquoi ce critère existeDans SFT v4.0, la fiche Wikidata elle-même est considérée comme un référentiel externe, donc comme un signal de Trust.

Comment l'évaluerVérifier l'existence de la fiche, contrôler les propriétés et les références, la cohérence avec d'autres sources externes, l'absence de données obsolètes.

Exemples de preuvesWikidata, Google Books, IMDb, bases sectorielles, catalogues publics pertinents.

LimitesUne fiche Wikidata peut être auto-créée ou incomplète — sa présence seule ne constitue pas une preuve suffisante d'autorité.

T5Preuves vérifiables d'expérience et de réalisations

DéfinitionCapacité à confirmer publiquement les expériences, réalisations, résultats ou travaux revendiqués.

Pourquoi ce critère existeTrust doit reposer sur des éléments observables plutôt que sur des affirmations non vérifiables.

Comment l'évaluerSélectionner les claims importants, rechercher une preuve accessible, vérifier auteur/date/contexte, la concordance avec l'affirmation.

Exemples de preuvesÉtudes de cas, publications, conférences, projets, résultats documentés, catalogues ou pages partenaires.

LimitesUne preuve produite uniquement par l'entité elle-même est plus faible qu'une corroboration indépendante.

T6Certifications, qualifications et transparence légale

DéfinitionQualifications, certifications et informations légales vérifiables associées à l'entité.

Pourquoi ce critère existeCertaines activités exigent une preuve de statut, de qualification ou de conformité.

Comment l'évaluerVérifier les certifications revendiquées, contrôler les registres et mentions légales, leur validité temporelle.

Exemples de preuvesCertifications, diplômes lorsqu'ils sont pertinents et vérifiables, licences, registres professionnels, mentions légales.

LimitesLa pertinence dépend fortement du secteur — une certification sans rapport avec l'activité ne doit pas améliorer artificiellement le Trust.

T7Avis et témoignages vérifiés

DéfinitionPrésence de retours ou recommandations consultables sur des plateformes externes.

Pourquoi ce critère existeLes validations humaines font partie des signaux externes identifiés dans le modèle R&D.

Comment l'évaluerVérifier l'existence des avis, contrôler la plateforme, identifier les signaux d'authenticité, examiner diversité et cohérence.

Exemples de preuvesGoogle Business Profile, Trustpilot, LinkedIn, plateformes sectorielles.

LimitesLes avis peuvent être manipulés, biaisés ou non représentatifs — ils ne doivent jamais être utilisés seuls.

T8Convergence et corroboration des sources

DéfinitionPlusieurs sources indépendantes décrivent-elles l'entité, son identité ou ses attributs de manière compatible.

Pourquoi ce critère existeLa convergence des sources réduit la dépendance à une preuve unique.

Comment l'évaluerSélectionner plusieurs sources indépendantes, comparer les attributs essentiels, identifier les contradictions, mesurer la stabilité des informations.

Exemples de preuvesSite institutionnel, média, base de données, profil professionnel, catalogue externe.

LimitesPlusieurs sites peuvent recopier une même source initiale — la diversité apparente des domaines ne garantit pas l'indépendance réelle des preuves.

T9Réputation et absence de signaux négatifs graves

DéfinitionExistence de contradictions, litiges, informations trompeuses ou autres signaux susceptibles de remettre en cause la fiabilité de l'entité.

Pourquoi ce critère existeLe corpus historique inclut l'absence de signaux négatifs dans Trust.

Comment l'évaluerRechercher les contradictions importantes, vérifier corrections ou mises à jour, distinguer critique légitime, erreur, controverse et contenu diffamatoire.

Exemples de preuvesCorrections publiques, sanctions officielles, fact-checks, décisions d'organismes compétents, contradictions documentées.

LimitesCe critère exige une grande prudence — une accusation, une polémique ou un contenu négatif ne constitue pas automatiquement une preuve de non-fiabilité.

T10Ancienneté et stabilité des corroborations

DéfinitionLes preuves externes s'inscrivent-elles dans la durée et restent-elles cohérentes au fil du temps.

Pourquoi ce critère existeLe Trust historique inclut l'ancienneté, la stabilité et la continuité des corroborations externes.

Comment l'évaluerDater les principales preuves, vérifier leur continuité, identifier les changements d'identité ou de positionnement, la cohérence dans le temps.

Exemples de preuvesArchives, publications anciennes, historique de profils, anciens catalogues ou registres, mentions répétées dans le temps.

LimitesL'ancienneté ne rend pas automatiquement une information plus fiable — une donnée ancienne peut aussi être devenue obsolète.

Règles de gouvernance SFT v4.0

  1. 3.1 · Une preuve par note. Règle absolue : toute note supérieure à 0 doit être associée à une observation ou une preuve identifiable.
  2. 3.2 · Signal déclaré ≠ validation externe.
  3. 3.3 · NAP dans Flow.
  4. 3.4 · Éviter le double comptage.
  5. 3.5 · Le profil tridimensionnel reste prioritaire.

Grille rapide dérivée

Les 30 critères constituent le référentiel canonique. Cette sélection sert uniquement de premier diagnostic et ne remplace jamais l'audit détaillé.

Structure

S1 · S3 · S5 · S10

Flow

F1 · F4 · F5 · F6

Trust

T1 · T4 · T5 · T8

Changelog v4.0

  • 3 piliers historiques maintenus
  • 10 critères par pilier
  • NAP repositionné dans Flow
  • Wikidata positionné dans Trust
  • sameAs maintenu dans Structure
  • Séparation des preuves déclarées et des corroborations externes
  • Suppression du double comptage

Ce référentiel formalise un cadre propriétaire de diagnostic. Il ne constitue pas une documentation officielle d'un moteur de recherche ou d'un système d'intelligence artificielle.

Absorption (GEO)

Fait, pour un moteur génératif, d'intégrer une information dans sa réponse sans attribution ni citation visible de la source d'origine.

AEO (Answer Engine Optimization)

Optimisation d'un contenu pour être sélectionné comme réponse directe (featured snippet, réponse vocale, réponse conversationnelle). Précurseur direct du GEO.

AI Mode

Expérience de recherche conversationnelle approfondie de Google, généralisée en 2025 et alimentée par Gemini.

AI Overviews

Fonctionnalité de recherche Google qui synthétise une réponse générative directement dans les résultats, lancée aux États-Unis le 14 mai 2024.

Balise noindex

Balise meta ou en-tête HTTP qui retire une page des résultats de recherche sans bloquer son crawl.

Canonical (rel=canonical)

Balise HTML qui indique quelle URL est la version de référence lorsque plusieurs URLs affichent un contenu identique ou très similaire.

Citation (GEO)

Fait, pour un moteur génératif, de mentionner explicitement une source dans sa réponse, avec ou sans lien cliquable.

CLS (Cumulative Layout Shift)

Métrique Core Web Vitals qui mesure les décalages inattendus de mise en page pendant le chargement d'une page. Cible recommandée : sous 0,1.

Cocon sémantique / topic cluster

Architecture de contenu où une page pilier couvre un sujet large et maille vers des pages de cluster traitant des sous-sujets précis, qui remaillent vers le pilier.

Content pruning

Pratique consistant à retirer, fusionner ou rediriger les pages obsolètes, dupliquées ou sans trafic pour améliorer le ratio de contenu utile d'un site.

Core Web Vitals

Ensemble de trois métriques de performance (LCP, INP, CLS) utilisées par Google comme signal de classement dans la mise à jour Page Experience.

Crawl budget

Quantité de ressources que Googlebot alloue au crawl d'un site donné dans une période donnée.

Désaveu de liens (disavow)

Outil Google Search Console permettant de signaler des backlinks à ignorer, utilisé après une action manuelle ou une forte suspicion de liens toxiques documentée.

E-E-A-T

Cadre d'évaluation des Quality Raters de Google. Ce n'est pas un facteur de classement direct, mais un cadre qui influence l'entraînement de l'algorithme.

Entity SEO

Approche du SEO qui raisonne en entités reliées dans un graphe de connaissance plutôt qu'en chaînes de mots-clés isolées.

FAQPage (schema)

Type de balisage Schema.org qui structure des paires question-réponse. Restreint depuis 2023 dans l'affichage enrichi classique, mais toujours utile pour l'extraction par les IA.

GEO (Generative Engine Optimization)

Discipline visant à structurer un contenu pour qu'il soit compris, extrait et cité par les moteurs génératifs. Formalisée en novembre 2023 par une étude Princeton/IIT Delhi.

GPTBot / ClaudeBot / Google-Extended

User-agents spécifiques utilisés respectivement par OpenAI, Anthropic et Google pour crawler du contenu à des fins d'entraînement ou de citation en temps réel.

Helpful Content Update

Système lancé en 2022 récompensant le contenu 'pensé pour les gens' et rétrogradant le contenu 'écrit pour les moteurs'. Intégré au core algorithm en mars 2024.

hreflang

Attribut HTML qui indique à Google quelle version linguistique ou régionale d'une page afficher. Google le traite comme un indice, pas une directive absolue.

INP (Interaction to Next Paint)

Métrique Core Web Vitals qui remplace FID depuis mars 2024, mesurant la réactivité du site aux interactions utilisateur. Cible recommandée : sous 200ms.

Knowledge Graph

Base de données de Google reliant des entités entre elles pour alimenter les Knowledge Panels et améliorer la compréhension sémantique des requêtes.

LCP (Largest Contentful Paint)

Métrique Core Web Vitals qui mesure le temps nécessaire pour afficher le plus grand élément visible à l'écran (image, bloc de texte, vidéo). Cible recommandée : sous 2,5 secondes.

llms.txt

Fichier proposé en 2024 pour résumer un site à l'intention des modèles de langage. Non adopté officiellement par Google, OpenAI, Anthropic ou Perplexity pour la citation ou le classement.

Loi 96 (Charte de la langue française)

Loi québécoise entrée pleinement en vigueur en juin 2025 exigeant une parité de traitement du français sur tout site commercial accessible depuis le Québec.

Mention (GEO)

Fait, pour une IA, d'utiliser ou de nommer une marque dans sa réponse sans fournir de lien cliquable vers la source.

Mobile-first indexing

Pratique de Google consistant à indexer et classer un site majoritairement à partir de sa version mobile, complétée en octobre 2023.

Panda (update)

Mise à jour algorithmique de février 2011 ciblant le contenu fin, dupliqué et les fermes de contenu. Intégrée depuis au core algorithm.

PBN (Private Blog Network)

Réseau de sites créés artificiellement dans le seul but de manipuler le PageRank d'un site cible. Explicitement interdit par les politiques anti-spam de Google.

Penguin (update)

Mise à jour algorithmique d'avril 2012 ciblant les schémas de liens manipulateurs et le bourrage de mots-clés. Temps réel depuis 2016.

Programmatic SEO

Génération de pages à grande échelle à partir d'une base de données et de templates, pour couvrir un grand nombre de combinaisons de requêtes similaires.

Retrieval / grounding

Mécanisme par lequel un moteur génératif recherche et intègre des sources externes avant de formuler une réponse, plutôt que de répondre uniquement depuis sa mémoire d'entraînement.

Robots.txt

Fichier à la racine d'un site qui indique aux robots quelles zones ils peuvent ou non explorer. N'empêche pas l'indexation d'une URL déjà connue.

sameAs (propriété schema)

Propriété Schema.org reliant une entité balisée à ses profils officiels externes (réseaux sociaux, Wikidata, annuaires professionnels).

Schema.org / JSON-LD

Vocabulaire partagé (Schema.org) et format de sérialisation (JSON-LD, préféré par Google) permettant de décrire explicitement la nature d'un contenu à une machine.

Sitemap XML

Fichier listant les URLs d'un site à faire connaître aux moteurs de recherche, facilitant leur découverte et leur crawl.

Soft 404

Page qui retourne un statut HTTP 200 mais affiche un contenu de type 'page introuvable', trompant le crawl sur sa nature réelle.

SXO (Search Experience Optimization)

Approche combinant SEO et expérience utilisateur, considérant que la satisfaction post-clic influence indirectement la performance organique durable.

Topical authority

Perception, par les moteurs et les utilisateurs, qu'un site couvre un sujet donné de façon exhaustive et fiable, construite par la profondeur et la cohérence du contenu dans la durée.

TTFB (Time To First Byte)

Délai entre la requête du navigateur et la réception du premier octet de réponse du serveur. Conditionne directement le LCP.

UCP (Universal Commerce Protocol)

Standard émergent en 2026 permettant à des agents IA d'exécuter des transactions d'achat en s'appuyant sur des flux produits structurés et une vérification d'identité marchand-agent.

YMYL (Your Money Your Life)

Catégorie de contenus (santé, finance, sécurité, droit) soumis à un niveau d'exigence E-E-A-T plus élevé dans les guidelines qualité de Google.

Zero-click (recherche)

Requête pour laquelle l'utilisateur obtient sa réponse directement dans les résultats (featured snippet, Knowledge Panel, AI Overview) sans cliquer vers un site.

Accessibilité

Personnalise l’affichage et les fonctions d’assistance du site.

Taille du texte
Espacement du texte

Lecture vocale

Lit le texte sélectionné, ou le contenu principal si rien n’est sélectionné.